« Il n’y a pas de porte, juste l’envie d’avancer » Richard Escot

Richard Escot_Nouvelle Zélande

46 ans de passion pour les All Blacks, 20 ans de voyages et d’expériences personnelles en Nouvelle-Zélande : Entretien avec Richard Escot autour de « Rugby Land »

«C’est vraiment toujours agréable pour moi de parler de ce livre-là». Richard Escot

Rugby Land est votre livre le plus personnel. Comment est née l’idée de ce livre ?

C’est une question très personnelle.

Cela va au-delà d’un livre de rugby. J’ai trouvé une construction … qui m’a emmené vers une dimension symbolique, prégnante dans le livre et qui au final me raconte. A force de raconter les autres, de parler des autres, des exploits, de l’épopée du rugby, à un moment le rugby m’a tendu un miroir.

Vous débutez par vos souvenirs d’enfance, quelles images des All Blacks vous reviennent en tête ?

Il y avait le blanc des Anglais et le noir des All Blacks, deux très grandes équipes. L’Angleterre avait inventé ce jeu et la Nouvelle-Zélande à travers les All Blacks l’a bien amélioré.

Pour le petit gamin que j’étais, tout chétif, tout maigre, pas très courageux, les All Blacks de 1967 c’était quelque chose d’énorme, j’en garde une image surnaturelle. Comme mon père avait joué au Stade Rochelais, j’avais la chance de pouvoir entrer dans les vestiaires de l’équipe première. Je voyais des géants, des colosses ! Que pouvais-je me dire d’autre, à part que je ne serai jamais comme ça … d’ailleurs je ne le suis pas devenu. Je me disais que ce serait génial si je pouvais jouer à ce sport. Aller dans la boue et pouvoir tout donner. Le 1er match que j’ai disputé, c’était seul dans mon jardin. Je faisais à la fois les partenaires et l’adversaire, j’étais toujours bien placé. Le rugby m’a donné confiance ne moi.

Edit: Le 25 novembre 1967, les All Blacks triomphent des Français à Colombes (21 à 15) dans un superbe match ou personne n’oubliera leur suprématie du jour et leur rugby « quasi parfait ».

France : A.Abadie, JM.Cabanier, A.Gruarin, B.Dauga, A.Plantefol, C.Carrere, A.Quillis, W.Spanghero, M.Puget, J.Gachassin, A.Campaes, C.Dourthe, J.Trillo, JM.Capendeguy, P.Villepreux.

Nouvelle-Zélande : K.Gray, B.McLeod, B.Muller, S.Strahan, C.Meads, I.Kirkpatrick, G.Williams, B.Lochore, S.Going, E.Kirton, T.Steel, I.McRae, B.Davis, M.Dick, F.McCormick

Comment votre père regardait-il les All Blacks ? Comment cette équipe était-elle perçue à l’époque ?

Notre maison était pleine d’amis de mon père qui, comme lui, étaient des joueurs, des entraîneurs, des dirigeants. Il y avait souvent de grandes discussions avec tous les mots et les métaphores propres au rugby. Je les écoutais et j’entendais parler de philosophie, de physique ou de chimie. La chimie, c’était l’alchimie des hommes, la physique toutes les lignes, les angles de courses et les positionnements. Et puis la philosophie car ils mettaient l’humain au centre de tout. Les All Blacks avaient tout cela, ils avaient tout compris. Ils en parlaient comme des Dieux de l’Olympe, au jeu presque intouchable.

La preuve ils étaient rarement battus. Ils étaient admirables !

Revenons sur vos voyages en Nouvelle-Zélande, quel a été l’élément déclencheur de toutes vos rencontres ?

Le fait d’y revenir !

Au début, les portes sont fermées. Impossible d’embrasser tous les éléments en une seule fois. Il faut se faire connaître, accepter, s’approcher des gens, montrer des intentions pures, que nous sommes là pour tenter de comprendre, avec humilité.

C’est seulement lors de mon septième voyage que j’ai commencé à comprendre ce petit quelque chose que j’ai voulu transcrire dans « Rugby Land ».

Vous avez pourtant réussi à vous faire accepter intimement par le milieu maori

Pour les Maoris, c’est Christian Califano ! Le 5ème élément.

Christian s’est fait accepter d’eux. Il les a rencontrés, s’est fait tatouer le dos, a joué avec les Auckland Blues. Il est même devenu le 1er Maori blanc ambassadeur d’une tribu Maorie. En m’indiquant le nom d’Inia Taylor, un tatoueur officiel, j’ai pu lui rendre visite et parler avec lui. Il a tamponné mon passeport …

ChristianCalifanoLes portes se sont ouvertes par la suite ?

Cela s’est fait pas à pas. En étant curieux, un peu culotté, humble et en n’ayant pas peur de se frotter à ce qui nous dépasse…. les portes s’ouvrent au fil des pages du livre, comme des pas les uns derrière les autres.

En réalité il n’y a pas de porte, juste l’envie d’avancer.

Dans votre livre, on perd toute notion de temps. Sur combien d’années s’étale-t-il ?

1989-2009. 20 ans !

Le mystère demeure toujours autour de l’incident entre Wilson Whineray et Vic Yates. Avez-vous un sentiment personnel sur cette histoire ?

Non … parce que la Nouvelle-Zélande est très compliquée.

Ce qui s’est passé entre eux leur appartient, je n’en étais pas témoin, j’ai simplement été celui qui a tendu l’oreille.

C’est le sentiment et le ressentiment de deux hommes. Deux géants : un méconnu et un encensé.

J’ai rencontré le méconnu dans un bar pourri, sur un carrefour au milieu d’une forêt maorie. Et celui qui est encensé je l’ai rencontré chez lui, dans une magnifique villa dominant la baie d’Auckland. Tous les deux ne voient pas les choses de la même façon. Un pense avoir été grugé et l’autre avoir évité un incident qui aurait fait la une des faits divers … Tout ça pour une femme au milieu.

Les 3ème mi-temps au rugby peuvent être agitées comme en témoigne «l’affaire Bastareaud ».Quand on a lu « l’âme des guerriers » on sait que les Maoris et les femmes peuvent également avoir des rapports compliqués.

Même si j’avoue que la façon dont Vic Yates m’en a parlé m’a profondément touché, je me garderai bien de porter un jugement ou de faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Je préfère me souvenir d’avoir rencontré deux hommes extraordinaires.

Edit : « L’âme des guerriers », livre d’Alan Duff, traçant un portrait sans complaisance du peuple maori en difficulté dans le « monde moderne ». Il décrit les convulsions d’une civilisation à l’agonie dans les bas-fonds d’Auckland.

Lors de vos rencontres avec Inia Taylor, Arahi Wangi Watahi ou Waka Reid, avez-vous parlé d’autres sujets que le rugby ?

De leur culture, qui est très riche !

Je pense avoir mis quasiment tout ce que je pouvais transmettre dans ce livre. Mes tripes, tout ce que j’avais… Je suis incapable de vous donner une anecdote supplémentaire si ce n’est des sentiments, des choses viscérales, des émotions, des choses qui se racontent difficilement ou qui ne s’expliquent pas.

Je pense avoir traduit du mieux que je pouvais, je ne dis pas du mieux possible, mais du mieux que moi, je pouvais, tout ce que j’ai vécu avec eux.

Il y a un moment où je me suis retrouvé avec « Rangi Watahi ». Il m’a proposé de lui acheter des objets qu’il avait façonnés de sa main et j’ai préféré l’inviter dans un des plus beaux restaurants de la baie d’Auckland, parce que c’était quelque chose que nous pouvions partager.

Sur le coup, je n’ai pas trouvé que lui donner de l’argent était une bonne idée … Je regrette un peu de n’avoir pas saisi la balle au bon rebond. Les objets n’étaient pas donnés, mais c’était l’occasion de créer un lien supplémentaire entre nous. J’aurais dû casser ma tirelire.

Et aujourd’hui avez-vous gardé des liens avec eux ?

Avec certains. Pas avec tous.

Quand je suis revenu en Nouvelle-Zélande en 2011, pour la Coupe du monde, j’étais à 200% impliqué dans le groupe L’Equipe avec une vingtaine de personnes à gérer. Nous étions tous pris dans un tourbillon monumental. Je n’avais pas de temps libre, j’avais vraiment la tête au travail.

Nous apprenons dans le livre qu’Emile Ntamack échappait aux « radars » néo-zélandais. Qui, dans le XV de France d’aujourd’hui, pourrait leur poser ce genre de problème ?

Dans ce registre-là, peut être Fréderic Michalak.

Sinon Cédric Heymans autrefois, mais pas avec l’amplitude d’Emile Ntamack. Les All Blacks n’ont jamais réussi à comprendre comment il effectuait son crochet. Ce n’est même plus une histoire d’être prévisible ou pas. Ils n’arrivent pas à comprendre comment il pouvait crocheter un adversaire tout en courant droit. Moi non plus d’ailleurs. Je lui ai posé la question un jour et il m’a fait un grand clin d’œil. Mieux valait laisser les choses en l’état. Je pense que c’est quelque chose de naturel, de naturellement travaillé …

EmileNtamackEdit : Emile Ntamack, l’adversaire « le plus redoutable de sa carrière » dixit Jonah Lomu. Il a joué 6 tests matches contre les All Blacks et en a gagné 4 !

Aujourd’hui c’est Thierry Dusautoir qui leur pose des problèmes. Il est prévisible pourtant, mais arrive à remplir son contrat. Il les mets « cul par-dessus tête ». C’est peut-être encore plus fort que d’être imprévisible. Lorsque l’on est prévisible et que, en face, on fait tout pour que vous ne puissiez pas vous exprimez et vous réussissez malgré tout à le faire, c’est fort. Très fort !

En France, les pays d’Océanie paraissent idylliques, et sur certains aspects, ils le sont, mais la réalité est évidemment toute autre …

Je ne sais pas s’ils le sont ! Votre question est politique … Et vous avez raison d’évoquer une vision idyllique. Mais ce sont des pays d’apartheid, des pays où des cultures entières ont été mises à mal, comme les cultures aborigènes en Australie, et la culture Maorie qui a failli disparaître en Nouvelle-Zélande.

Les Aborigènes ne sont pas des guerriers mais les Maoris le sont ! Ce qui leur a permis d’exister, et surtout d’exister à travers le rugby. C’est intéressant. Il y a la politique aussi, mais ce n’est pas rien le fait que ce soit un Maori qui ai créé le maillot des All Blacks.

Les Aborigènes se sont intégrés avec le footy, le foot australien, puis un peu le rugby aussi avec les frères Ella. C’est un pays très violent, très dur, très sec, très aride en termes de relations communautaires. On dit qu’en Australie il y a autant d’humanistes qu’au Texas !

En Nouvelle-Zélande c’était très violent également. Ça l’est toujours ! Des populations fidjiennes, samoanes et tongiennes sont venues se greffer à la population maorie et s’il n’y avait pas le rugby je pense qu’il y aurait eu un éclatement.

Maintenant c’est une population asiatique qui est en train de créer une nouvelle strate de population en Nouvelle-Zélande. Elle s’intègre davantage par le travail, peut-être pour redonner un nouvel élan économique à ce pays.

Retournerez-vous en Nouvelle-Zélande ?

J’y ai vécu des choses tellement belles … j’ai l’impression d’être arrivé au bout de mon histoire avec ce pays en 2011. Comme avec un ami ou une femme.

Il y a des moments où les amis d’hier ne sont pas les amis d’aujourd’hui. Il n’est pas forcément toujours utile de retourner se voir. Comme lorsque vous êtes sortis avec une fille il y a 30 ans… et qu’elle vous retrouve grâce à Facebook ou Twitter en pensant que ce serait bien de se revoir. Je l’ai fait une fois et j’ai été extrêmement déçu. On ne m’y reprendra plus jamais.

Je crois que dans la vie il faut essayer de garder le meilleur. Et le meilleur c’est souvent dans le cœur, dans la mémoire et dans les souvenirs. C’est peut-être aussi pour cela que j’ai voulu écrire ce livre, pour fermer un chapitre.

C’est loin la Nouvelle-Zélande … et je pense la connaître plutôt bien pour un Français. Et puis il y a d’autres pays aujourd’hui que j’ai envie de découvrir !

Les « 3P » «pace, possession et position » (rythme, possession et placement) sont les bases du rugby néo-zélandais. Pouvez-vous nous en dire plus. Est-ce toujours d’actualité selon vous ?

La possession c’est avoir le ballon en main. Mais rien ne dit que c’est la possession du ballon telle que nous la connaissons en France. Jamais les All Blacks n’ont dit par exemple qu’il fallait avoir le ballon plus longtemps que les autres. Par contre, ils disent qu’il faut en faire une utilisation maximale dès qu’on l’a en main.

Le rythme c’est aussi la vitesse du déplacement de la balle. Et la position, ce n’est pas obligatoirement l’occupation. C’est surtout le placement des joueurs. Si vous regardez jouer les All Blacks, ces trois préceptes sont immuables !

Des exemples ?

L’essai en finale de la Coupe du monde !

Une touche, la possession de la balle. La position des joueurs dans les espaces. La vitesse de la combinaison. A l’arrivée l’essai est imparable.

Le 2ème test: les Français dominent. Les All Blacks défendent, ils récupèrent le ballon, ils l’ont en possession. Ils sont immédiatement placés pour contre attaquer depuis leur ligne. Et ils le font avec un rythme de passe effréné, qui désarçonne l’équipe de France.

La règle des « 3P » est toujours d’actualité.

Edit : Essai de Tony Woodcock en finale de la Coupe du monde 2011 et de Beauden Barrett lors du second test en Nouvelle-Zélande de Juin 2013.

Finalement, quelle autre équipe nationale, tous sports confondus, pourrait se hisser ou dépasser le niveau des All Blacks ?

Je sais que la « Dream Team » était à un niveau stratosphérique. Malheureusement, c’est un « one shot ». Si on cherche une équipe nationale qui s’inscrit dans la durée, je dirai l’équipe de football du Brésil. Avec constamment ce talent, ce génie, ces gestes, ces joueurs hors normes, cette dimension collective et puis surtout un pays en fusion … un pays dédié à sport.

Edit : Surnom de l’équipe de Basket américaine aux Jeux-Olympiques de 1992.

Si vous étiez la fédération néo-zélandaise, vous concentreriez vos efforts sur Ma’a Nonu ou Sonny-Bill Williams ?

Ni sur l’un ni sur l’autre. Je concentrerais mes efforts sur les nouveaux talents.

Les All Blacks peuvent très bien vivre sans Nonu. Ils ont très bien vécu sans Sonny-Bill Williams autour duquel il y a eu tout un « buzz ». Il n’a joué que quelques minutes en finale et a rarement été titulaire durant la Coupe du monde 2011. C’est un joueur hors norme, mais les All Blacks continueront toujours, même sans lui.

Même sans Nonu ?

Même sans Nonu. Les Blacks ont suffisamment de talents pour trouver un équilibre dans leur ligne de ¾.

Cette équipe-là, avec McCaw et Carter commence malheureusement à être vieillissante. Il va falloir que les leaders soient remplacés parce que la Coupe du monde 2015 est à la fois très proche mais également très loin. Je ne suis pas persuadé que l’un et l’autre soient à leur meilleur niveau en 2015. Il est temps pour les All Blacks de se régénérer comme a pu le faire par exemple l’équipe d’Angleterre.

Quel serait votre XV type des All Blacks ?

Ouh là ! Ça demande de la préparation, je ne peux faire cela au débotté.

De ceux que vous avez vu jouer.

Brian Lochore!

Zinzan Brooke. Michael Jones. En troisième ligne, je ne mettrai même pas McCaw.

Colin Meads en deuxième ligne avec Brad Thorn. Ce serait pour moi la 2ème ligne la plus puissante, la plus forte jamais alignée sur un terrain de rugby, peut-être toutes équipes nationales confondues.

ColinMeads_BradThorn_Lexvnz

Sean Fitzpatrick au talonnage. Richard Loe, Woodcock.

A la mêlée, Chris Laidlaw et à l’ouverture Dan Carter.

Au centre Conrad Smith, ça c’est sûr. Avec Ma’a Nonu. A mon avis c’est la plus belle paire de ¾ centre même s’il y avait Robertson

C’est la plus complémentaire ?

Oui et également la plus en phase.

Kirwan, à une aile. Tuigamala à l’autre, non Rokocoko ! Et puis Mills Muliaina à l’arrière.

Edit : Le XV de Richard Escot : Mills Muliaina, John Kirwan, Conrad Smith, Ma’a Nonu, Joe Rokocoko, Dan Carter, Chris Laidlaw, Brian Lochore, Michael Jones, Zinzan Brooke, Colin Meads, Brad Thorn, Richard Loe, Sean Fitzpatrick, Tony Woodcock.

Vous avez sûrement rencontré un certain nombre de joueurs Néo-zélandais. Rugbystiquement parlant,  quels seraient leur point commun, leur signe distinctif ?

Ils jouent tous au même rugby !

Quand ils parlent de rugby, ils parlent de la même chose. Vous n’avez pas ça dans les autres pays. Il y a toujours des chapelles, des querelles, des terroirs, des fonds de jeu, des écoles, etc.

En Nouvelle-Zélande, c’est le rugby néo-zélandais. Point. Derrière le mot All Blacks, il y a une même terre, une même façon de jouer. Il y a une même appartenance.

Je pense que tous les joueurs dont j’ai parlé pourraient jouer dans toutes les équipes de tous les temps des All Blacks. Ils auraient les mêmes réflexes, ils n’auraient même pas besoin de s’entraîner. C’est leur rugby, c’est hallucinant …

Ils sont en symbiose ?

C’est une éducation. Ils sont tous éduqués, tous petits, pieds nus. Avec les filles d’ailleurs, les filles jouent avec les garçons. Tous éduqués au même rugby par des éducateurs qui ont eux aussi été éduqués petits, pieds nus. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’à leur tour ils forment des gamins pieds nus, dans l’herbe haute le samedi matin dans les parcs néo-zélandais.

Voilà !

Rugby_NouvelleZélande

Crédits: Photos Ladepeche.fr, rctoulon.com, coteouvert.blogs.lequipe.fr/ Dessins Tom Lexvnz

13 réflexions au sujet de « « Il n’y a pas de porte, juste l’envie d’avancer » Richard Escot »

  1. Interview nickel et brillante!!
    où on voit que le rugby n’est pas la finalité mais plutôt le langage, l’expression de tout un peuple. Et c’est pour cela qu’il est inutile de vouloir les copier, car pour eux c’est plus qu’un sport, c’est la vie.

  2. Tom, c’est assez inhabituel pour un journaliste d’être interviewé. J’ai apprécié la façon dont vous avez préparé votre questionnaire, avec une très forte première question qui m’a obligé à entrer tout de suite dans le vif du sujet. Bien vu. Continuez comme ça.
    PS: allez vous faire quelque chose avec M. Ian Borthwick pour son livre « France – All Blacks, la légende continue… » ? Si vous voulez son 06, contactez moi sur le mien.

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